mercredi 19 janvier 2022

STOP AUX VACCINS DE TYPE THERAPIE GENIQUE (COVID-19) A NOS ENFANTS Pétition 1916

STOP AUX VACCINS DE TYPE THERAPIE GENIQUE (COVID-19) A NOS ENFANTS Pétition 1916 Initiateur de la pétition : David Georgiu Luxembourg le 12 janvier 2021 Texte rédigé par Anne-Marie YIM Docteur en Chimie Organique Intervenants : Pr Christian Perronne, Dr Anne-Marie Yim, Dr Hervé Seligmann, Dr Benoît Ochs, David Georgiu. Mesdames et Messieurs les Députés, A l'heure où nous débattons en ce jour de la crise sanitaire liée à la pandémie mondiale de covid, l'Agence Européenne de Médicament (EMA) a autorisé depuis le 25 novembre 2021 l'usage des vaccins expérimentaux contre le Covid-19 chez les enfants âgés de 5-11 ans, emboîtant le pas à la Food And Drug Administration (FDA) qui a donné son aval le 29 octobre 2021, puisque rappelons le, le 23 août 2021, la même agence de santé a approuvé la phase 3 de l'essai clinique aux USA sur la base des résultats de l'étude clinique menée par Pfizer. Au Luxembourg, le Ministère d'état, le Ministère de la santé ainsi que le Haut- commissariat à la protection Nationale (HCPN) a autorisé la vaccination des enfants de 5-11 ans avec le vaccin Cominarty de Pfizer/BioNTech dans 3 centres de vaccination : Victor-Hugo, Esch-Belval et Ettelbrück, s'ils sont accompagnés par un représentant légal, l'enfant devant disposer d'un numéro de sécurité sociale. La vaccination pouvant-être réalisée par les pédiatres ou médecins participant au programme de vaccination. Les enfants de 5-11 ans recevront 10 ug (2 doses séparées de 28 jours), alors que les enfants de 12-18 ans reçoivent ; quant à eux une posologie de 30ug. Cette vaccination a été ouverte sur les études de Pfizer approuvée par la FDA aux USA. La Commission nationale d'éthique (CNE) au Luxembourg a rendu un avis positif le 8 décembre 2021 sur la vaccination des enfants de 5-11 ans et la mise en place d'un pass sanitaire, comparable à celui des adultes, qui s'il est transformé en pass vaccinal est un point de non retour vers l'obligation vaccinale généralisée. Or, le Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) en France dans son avis du 16 décembre 2021 recommande que la vaccination des enfants soit une proposition et non une obligation, elle ne doit pas être incluse dans un pass sanitaire et doit s'accompagner d' un choix éclairé des parents, sans contrainte avec un suivi pharmaco épidémiologique à long terme. Il est à noter que : « Le gouvernement communiquera les modalités lorsque les résultats de l'étude seront disponibles ». Les études cliniques analysées par la FDA montre une augmentation de 42 % de la séroprévalence de mai à juin 2021 chez les 5-11 ans. Dans son rapport d'évaluation non clinique au gouvernement Australien, Département de la santé/Administration des biens thérapeutiques, Pfizer écrit que le vaccin BNT162b2 à ARNm connu sous la marque COMINARTY n'est pas indiqué pour une utilisation pédiatrique et qu'aucune étude chez des jeunes animaux n'a été réalisée. En date du 25 novembre 2021,selon le Ministère de la santé : le taux de vaccination des 18-19 ans est de 71,6 % et celui des 12-17 ans de 68,7%. Quel bilan pouvons nous tirer de cette politique sanitaire liée à la déclaration de pandémie par l'OMS le 11 mars 2020 ? Le rapport de pharmacovigileance établi par la division de la pharmacie et des médicaments de la direction de la santé en collaboration avec le centre régional de pharmacovigileance de Nancy sur le suivi des effets indésirables des vaccins en date du 01.11.2021 montre que 841 810 doses de vaccins ont été administrées correspondant à 442 517 personnes ayant reçu au moins une dose se répartissant comme suit : 615 933 injections avec Cominarty (Pfizer/BioNTech), 72 901 injections avec Spikevax (Moderna), 110 877 injections avec Vaxzeria (Astrazenzca) et 42 099 injections avec Janssen (Johnson). 1940 rapports d'effets indésirables ont été rapportés dans la base de données Eudravigileance pour le Luxembourg dont 1510 cas non graves (77,84%) , 286 cas graves (22,16%) sur lesquels on compte 115 hospitalisations 18 cas où le prognostic vital est engagé et 11 décès au vaccin. Le rapport a conclu que cela représentait 0,23 % d'effets indésirables et donc que la majorité des personnes vaccinées ne rapporte aucun effet indésirable. Les effets secondaires sont attendus et non graves tels des syndrômes pseudo-grippaux, des troubles digestifs transitoires, des malaises et des réactions au site d'injection. Parmi les tableaux cliniques marquants, le rapport cite une polysérite lié à une fuite capillaire (chez un immunodéprimé), une embolie pulmonaire bilatérale, une mort in utéro ainsi qu' une malformation conduisant à une interruption médicale de grossesse (IMG) chez 2 femmes enceintes vaccinées. 2041 femmes enceintes ont reçu au moins une dose au cours de leur grossesse, or les données cliniques sont insuffisantes pour l'évaluation des risques associés au vaccin. Le réseau de surveillance sentinelle dont fait partie le LNS (Laboratoire National de Santé) dans son rapport hebdomadaire (semaine 50:13/12-19/12 2021) ont séquencé 1188 échantillons (43,6-%) montre que le variant delta reste dominant au Luxembourg ainsi que l’émergence du variant omicron (50 cas) ; Le virus de la grippe pour la saison 2021-2022 étant apparu durant la semaine 40. Le Luxembourg a introduit le « 3G » obligatoire en entreprise et dans le secteur public : mesure qui entrera en vigueur dès le 15 janvier 2022. En France, la Haute Autorité se Santé (HAS) propose le 30 novembre 2021 de vacciner tous les enfants fragiles qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder et et pour ceux vivant dans l'entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination. Faut-il le rappeler les enfants ne sont en général pas affectés par la maladie de la COVID-19 dont ils se remettent parfaitement, et au Luxembourg aucun enfant n'est décédé et aucun n'a du être admis en soins intensifs, bien qu'il a été observé chez une faible partie d'entre-eux : un syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique (PIMS ou MISC). Par ailleurs, tout épidémiologiste qui se respecte sait qu'il ne faut pas vacciner pendant une épidémie. En ouvrant la vaccination des enfants et en créant une discrimination entre vaccinés et non vaccinés le gouvernement viole des droits humains inaliénables, créant une fracture dans la société en dressant les citoyens les uns contre les autres. Quelle est la réalité scientifique et juridique de cette crise sanitaire et politique? Une étude statistique liée à la mortalité au Grand-Duché de Luxembourg depuis 1950 , menée par Amar Goudjil démographe démontre que si la population a plus que doublé en 70 ans passant de 294 550 à 628 928 en date du 1er janvier 2021, à partir des données publiées par le site du STATEC il n'y a pas eu, en revanche de surmortalité en 2020. Ainsi le taux brut de mortalité, qui représente en pourcentage le nombre de décès survenu au cours de l'année au sein de la population totale, est en constante diminution depuis 1950. On peut noter qu'à partir de 2010, cette valeur (0,74) se stabilise sur l'étendue d'une fourchette de 0,7-0,74 . Pour l'année 2019, elle est de 0,69 et pour l'année 2021 elle est de 0,73. Par ailleurs , si nous avions été en situation de pandémie ou d'épidémie grave, nous aurions observé un taux de croissance des décès de l'ordre de 15 à 20 %. François Peltier, Chef d'unité population et logement au STATEC parle d'une « mortalité modérée » pour l'année 2020 au Luxembourg. Dr Laurent Toubiana Directeur de l'IRSAN (Institut de Recherche pour la valorisation des données) montre en date du 31 décembre 2021 que l'incidence hebdomadaire, c'est-à-dire en épidémiologie : le nombre de nouveaux cas d'une maladie observée sur une période donnée et ramenée/comparée à la taille d'une population cible permettant d'évaluer la fréquence et la vitesse d'apparition de nouveaux cas atteints d'une pathologie, est de 646,22 cas positifs et 0,8 décès pour 100 000 habitants et de 7,03 en avril 2020 lors de la première vague. Pour comparaison cette incidence hebdomadaire est de 600 malades pour 100 000 habitants en France. Cette incidence n'est pas significative en termes épidémiologiques, car il ne s'agit pas de malades mais de cas positifs. Ceci signifie que la dangerosité de l'épidémie Covid aurait pu être évitée en mettant en place un protocole prophylactique et thérapeutique adéquat, et notamment de traitement ambulatoire précoce qui évite les hospitalisations due à des formes sévères de la maladie. en lieu d'une stratégie vaccinale obligatoire du « tous vaccinés, tous guéris ou tous décédés ». Assurément, on ne peut que déplorer que les agences de santé, les gouvernement et les médias d'un commun accord dans une symphonie bien orchestrée ait déployée sa stratégie thérapeutique vaccinale expérimentale sur une population saine, basée sur une thérapie génique à ARNm dont l'efficacité et la sécurité ont été évalué de façon biaisée comme démontrée dans le scandale sanitaire dit du « Pfizergate » parue dans le British Medical Journal (BMJ), le 2 novembre 2021. Véritablement, cette étude remet en cause l'intégrité des données des essais cliniques réalisées par Ventavia, un sous-traitant des laboratoires Pfizer qui aurait falsifié des données et a tardé à assurer les effets secondaires, sans respect du protocole en double aveugle puisque l'identité des vaccinés ayant reçu le principe et le placebo était connu du personnel soignant invalidant de facto les résultats de l'essai. Or des aveux des autorités de santé elle-même : la vaccination n'empêche ni l'infection, ni la transmission, et au mieux protégerait seulement des formes graves, alors que les AMMs conditionnelles et les EAUs déposées par Pfizer auprès de la FDA revendiquent une protection des vaccins contre seulement les formes légères ou modérées. Soulignons le fait essentiel que le vaccin n'empêchant pas l'infection constitue un critère d'échec qui aurait automatiquement du invalider la phase clinique 1. Puisqu'il est admis qu'aucun vaccin génique anti-coronavirus n'avait jamais été approuvé dans les études pré-cliniques animales ni humaines au préalable. En effet, COMINARTY n'a pas été évalué pour son potentiel carcinogénique, mutagénique, génotoxique et son impact sur la fertilité masculine. En regard, ces derniers sont responsables d'un emballement du système immunitaire par sécrétion d'anticorps facilitants (ADE : Antibody Dependant Enhancement) incapables de neutraliser les virus par phagocytose des macrophages et au contraire facilitant leur entrée dans les cellules et par conséquent exacerbant les infections virales pulmonaires (ERD) favorisant par ailleurs également les maladies auto-immunes. Par conséquent, il est impossible d'atteindre une immunité collective par une politique basée sur la vaccination à 100% de la population, à cause des phénomènes de mutation et d'échappée immunitaire, seule l'immunité naturelle cellulaire étant capable d'éradiquer l'épidémie de coronavirus, comme l'a rappelé Dr Geert Vand De Boosche dans sa lettre ouverte à l'OMS en date du 6 mars 2021. Des pathologistes allemands ont réalisé l'autopsie d'un patient âgé de 86 ans, décédé d'insuffisance respiratoire et rénale suite à sa première dose, 4 semaines avant sa mort et ont montré une bio-distribution de la protéine spike/spicule (S) synthétisée par les ribosomes dans la majorité des organes analysés du corps (7/9), y compris les neurones et les cellules germinales (spermatozoïdes et ovocytes), soulevant des questions de stérilité d'une génération à l'autre. Ceci prouve que la protéine spike ne reste pas localisée au lieu d'injection, c'est-à-dire dans le muscle deltoïde mais est capable de passer dans le sang. Ce d'autant plus que dans les formulations Pfizer pour les enfants de 5-11 ans, un ingrédient de la formulation le PBS a été remplacé par du TRIS, sans qu'aucune étude n'ait été réalisée alors que les modifications au niveau des charges impacte directement la taille des nanoparticules lipidiques (NPL) favorisant leur passage dans le sang. Rappelons que la technologie de l'ARNm inventée par Dr Robert Malone fait produire à l'organisme une information génétique exogène (endéans, la protéine spike) et est considérée comme un médicament de thérapie innovante ou (ATMP/Advanced Therapy Medicinal Product). Le règlement européen 2020/1043 vient modifier la réglementation OGM et permet à tout essai clinique de médicaments contenant des OGMs ou consistant en de tels organismes destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19 d'échapper aux évaluations sur la santé et l'environnement, remettant clairement en cause le principe de précaution. L'épitope antigénique ciblé par la thérapie génique spike posent donc des problèmes évidents à la fois sur le plan immunologique et inflammatoire, mais également sur le plan génétique, et leur évaluation accélérée (9 mois au lieu de 5 à 15 ans) avec des phases simultanées et non séquentielles 1,2,3 ne permet pas un suivi des effets secondaires à moyen et long termes suffisants d'où un manque de recul pouvant remettre en question le la balance bénéfice/risque. Les effets à court terme ayant été évalué simplement sur 2 mois alors que la jurisprudence considère que la durée à court terme d'un vaccin a été fixée à 6 mois. Les travaux du Docteur Hervé Seligmann montre qu'il existe une corrélation entre le pourcentage des individus vaccinés dans les pays européens et la mortalité totale dans 6 classes d'âges les semaines suivant la vaccination de janvier 2021 à mai 2021. La mortalité pour les moins de 15 ans non vaccinés augmente avec le temps qui s'écoule après la vaccination. Christine Cotton, biostatisticienne indépendante a réalisé une étude statistique descriptive de la base de données VAERS aux USA et montre des effets secondaires et des décès liés à la vaccination. 1 000 227 effets indésirables, et 21 002 décès suite aux vaccinations ont été rapportées en date du 24 décembre 2021, un fait sans précédent historique puisque par comparaison, en 31 ans d’existence du VAERS seulement 9 248 décès dus aux vaccins ont été répertoriés, alors que seulement 1% des effets indésirables sont rapportés. Parmi les nombreux effets secondaires indésirables, l'on peut citer 8 673 anaphylaxies, 12 532 paralysies de Bell, 3 435 avortements, 10 640 attaques cardiaques, 22 117 myocardites/péricardites, 35 650 handicaps permanents, 5011 thrombocytopénies ; 23 892 cas engageant un prognostique vital, 36 492 réactions d'allergie sévères ainsi que 11 462 zonas. Elle a par ailleurs mis en évidence 11 507 réinfections covid en population réelle, ainsi qu'un délai moyen de 21 jours pour la survenue des effets indésirables graves. Dr Benoît Ochs a réalisé un suivi des patients vaccinés par analyse du taux de D-dimères et de la CRP (C réactive protéine), qui sont des biomarqueurs d'un état thrombotique inflammatoire pouvant être 10x ou 20x plus élevé que la normale et entraînant des micro et macro thromboses au niveau du système artériel pouvant aboutir à des embolies pulmonaires, des arrêts cardiaques, des AVCs ou encore des phlébites qui sont plutôt alarmants. L'étude qui a été menée le 10 mai 2021 sur une cohorte de 2 260 âgés de 12-15 ans en phase 2/3 en double aveugle avec un contrôle placebo a montré la survenue de myocardites et de péricardites chez les adolescents, notamment après la deuxième dose : 60 cas de myocardites recensés dans l'essai clinique et 573 myocardites sur 7 millions de la population vaccinée avec un indice de confiance de 95%. Sur le plan juridique, la vaccination obligatoire contrevient aux textes de loi ; tels : 1-le serment d'Hyppocrate 2-le Code déontologique médical Art 36, Art R 41, 7, 36 du code la santé publique 3-Le code de Nuremberg de 1947 4-La déclaration de Genève de 1948 5-La déclaration d'Helsinki de 1996, Art.25 6-La Convention d'Oviedo de 1997, Art 5 7-La loi Kouchner du 4 mars 2002 ; Art 1111-4 8- Arrêt Salveti de 2002 9-Code Civil Français Art.16.1 10-la Résolution 2361 du Conseil de l'Europe et l'Art 58 de la Constitution Française. Enfin pour conclure, quant à l'incitation médicale en milieu scolaire, les syndicats enseignants, recherche et libertés ainsi que l'association de défense des enfants : Enfance et Libertés rappellent à juste titre que : « Tout acte médical est effectué en concertation entre le patient et son médecin, seul habilité à prendre les décisions les plus adaptées à sa santé. L'école , administration fondée sur les principes d'égalité, de laïcité et de neutralité et qui n'est pas un lieu de soin, n'a pas à intervenir dans ce dialogue privé. Il en va donc ainsi pour la vaccination, qui reste comme tout acte médical, une décision intime, protégée par le secret professionnel et prise avec le médecin traitant en fonction de la santé du patient. Ainsi, aucune parole d'incitation à un geste médical n'a sa place dans l'enceinte d'une école. L'école est et doit demeurer un lieu sûr abrité de toute influence partisane. En conclusion, le rapport bénéfice/risque est clairement défavorable aux jeunes, c'est pourquoi plusieurs pays scandinaves ainsi que le Japon ont renoncé à injecter les jeunes avec les inoculations à ARNm dont les effets à long termes demeurent inconnus. La CCNE (Comité Consultatif National d'Ethique) en France saisie par le gouvernement avait conclu : la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable ».

lundi 22 novembre 2021

APPEAL FOR AN ANTI-GLOBALIST ALLIANCE by MSGR VIGANO

Cliquer sur ce lien pour accéder à la vidéo:
For two years now we have been witnessing a global coup d’état, in which a financial and ideological elite has succeeded in seizing control of part of national governments, public and private institutions, the media, the judiciary, politicians and religious leaders. All of these, without distinction, have become enslaved to these new masters who ensure power, money and social affirmation to their accomplices. Fundamental rights, which up until yesterday were presented as inviolable, have been trampled underfoot in the name of an emergency: today a health emergency, tomorrow an ecological emergency, and after that an internet emergency. F This global coup d’état deprives citizens of any possibility of defense, since the legislative, executive, and judicial powers are complicit in the violation of law, justice, and the purpose for which they exist. It is a global coup d’état because this criminal attack against citizens extends to the whole world, with very rare exceptions. It is a world war, where the enemies are all of us, even those who unwittingly have not yet understood the significance of what is happening. It is a war fought not with weapons but with illegitimate rules, wicked economic policies, and intolerable limitations of natural rights. Supranational organizations, financed in large measure by the conspirators of this coup d’état, are interfering in the government of individual nations and in the lives, relationships, and health of billions of people. They are doing it for money, certainly, but even more so in order to centralize power so as to establish a planetary dictatorship. It is the Great Reset of the World Economic Forum, the Agenda 2030 of the United Nations. It is the plan of the New World Order, in which a Universal Republic enslaves everyone and a Religion of Humanity cancels Faith in Christ. In the face of this global coup d’état, it is necessary to form an international Anti-Globalist Alliance, which gathers all those who want to oppose the dictatorship, who have no intention of becoming slaves to a faceless power, who are not willing to cancel their own identity, their own individuality, their own religious faith. If the attack is global, the defense must also be global. I call upon rulers, political and religious leaders, intellectuals and all people of good will, inviting them to unite in an Alliance that launches an anti-globalist manifesto, refuting point-by-point the errors and deviations of the dystopia of the New World Order and proposing concrete alternatives for a political program inspired by the common good, the moral principles of Christianity, traditional values, the protection of life and the natural family, the protection 2 of business and work, the promotion of education and research, and respect for Creation. This Anti-Globalist Alliance will have to bring together the Nations that intend to escape the infernal yoke of tyranny and affirm their own sovereignty, forming agreements of mutual collaboration with Nations and peoples who share their principles and the common yearning for freedom, justice, and goodness. It will have to denounce the crimes of the elite, identify those responsible, denounce them to international tribunals, and limit their excessive power and harmful influence. It will have to prevent the action of the lobbies, above all by fighting against the corruption of state officials and those who work in the information industry, and by freezing the capital used to destabilize the social order. In Nations where governments are subservient to the elite, they will be able to establish popular resistance movements and committees of national liberation, including representatives of all sectors of society who propose a radical reform of politics, inspired by the common good and firmly opposed to the neomalthusian project of the globalist agenda. I invite all those who want to defend traditional Christian society to meet together in an international forum, to be held as soon as possible, in which representatives of various nations come together to present a serious, concrete, and clear proposal. My appeal is made to political leaders and to rulers who care about the good of their citizens, leaving aside the old systems of political parties and the logic imposed by a system enslaved to power and money. I call the Christian nations together, from east to west, inviting Heads of State and the healthy forces of institutions, the economy, labor, universities, health care and information to join a common project, disrupting the old systems and putting aside the hostilities that are desired by the enemies of humanity in the name of divide et impera. We do not accept our adversary’s rules, because they are made precisely to prevent us from reacting and organizing an effective and incisive opposition. I call upon Nations and their citizens to ally themselves under the Cross of Our Lord Jesus Christ, the only King and Savior, the Prince of Peace. In hoc signo vinces. Let us found this Anti-Globalist Alliance, let us give it a simple and clear program, and let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time. If we continue to delay, if we do not understand the threat that looms over us all, if we do not react by organizing ourselves into a firm and courageous resistance, this infernal regime that is establishing itself everywhere will not be able to be stopped. And may Almighty God assist us and protect us. 3 + Carlo Maria Viganò, Archbishop Former Apostolic Nuncio to the United States of America 16 November 2021

jeudi 18 novembre 2021

Analysis of US VAERS Adverse Reactions Data by Biostastician Christine Cotton

In a valuable and informative interview with the UK Column, Chrisine Cotton divided a presentation of her work into two parts. Part 1 begins with an introduction to herself and her professional work as a biostatistician. This is followed by a detailed analysis of the complex procedures and regulations required of pharmaceutical companies in developing new vaccines. The results of her analysis of the procedural and regulatory steps taken to introduce Covid-19 emergency vaccines led Christine to conclude that it was simply not possible to develop, test and unleash the suite of Covid-19 vaccines on the US and world population, in a manner and timeframe which met all the then existing public health and vaccine safety constraints, checks and regulations. In short the development and vaccine roll-out was just too fast to justify the vaccine safety and efficacy claims made. Christine concludes from her analysis of the implementation of the Covid-19 vaccination programme and the VAERS data itself that the vaccines carry significant health risks to all members of the public be they children, grown adults or the elderly. Within this cross section of society additional risks are identifyable for pregnant women and their babies. The risks deserve special attention when it is realised that they include life changing disabilities and even death. Analysis of US VAERS Vaccine Adverse Reactions Data by Biostatistician Christine Cotton Part 2 focuses on the identification of key vaccine adverse health risks within the body of the VAERS data. Her findings make stark reading against the continuing claim by the US government and US Public Health agencies that vaccines are safe and that their benefits outweigh the risks. Please go to UK column webpage at https://www.ukcolumn.org/video/analysis-of-us-vaers-vaccine-adverse-reactions-data-by-biostatistician-christine-cotton-0

vendredi 12 novembre 2021


LETTRE OUVERTE DU PR JEAN-GABRIEL BALIQUE AUX PARLEMENTAIRES SUR L'OBLIGATION VACCINALE


 Cliquer sur le lien : Lettre sur l'obligation vaccinale




"Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins « classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-risque de la stratégie vaccinale.

La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle montre que les hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées ! On ne cite plus Israël actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement ou une vaccination qui ne marche pas (sauf pour les personnes à risque où la balance bénéfice/risque est différente).

Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat, pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.

Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence européenne du médicament, l’EMA, recensait 26523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre 2021 rapporte 22559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés pour différentes raisons.

En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination : de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose (D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vaccination.

L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de survenue précoce après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les séquelles à long terme peuvent être graves.

Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer? À partir de combien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ?

Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ? Où est le principe de précaution ?

Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.

Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications. Aucun des vaccins obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population.Pourquoivoulez-vousencorerendreobligatoireun«remède» plusdangereux que la maladie chez les personnes sans risques !

Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Etablissement français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel scandale à venir ?

Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.

La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :

Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.
Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée sans pass sanitaire.
En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !)
Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.

Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.

Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé des français qui vous ont élus.

Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire, à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.

Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire gouvernementale. Il faut aussi ré-évaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.
Supprimer le passe sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination : « tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux, on le sait maintenant !
Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15 juin<x-apple-data-detectors://8>. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette vague faute de masques et de moyens de protection.
La stratégie imposée est déconnectée de la réalité : c’est une pandémie qui s’accompagne d’une mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le reste de la population.

Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité éclatera, car elle éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.

En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les élus (es), en mes respectueuses salutations."


LA MARCHE BLANCHE SILENCIEUSE A LUXEMBOURG





samedi 6 novembre 2021


 "PFIZERGATE"

Covid-19: Researcher blows the whistle on data integrity issues in Pfizer’s vaccine trial

Click here for link to article : Pfizergate BMJ









Revelations of poor practices at a contract research company helping to carry out Pfizer’s pivotal covid-19 vaccine trial raise questions about data integrity and regulatory oversight. Paul D Thacker reports



Abstract

In autumn 2020 Pfizer’s chairman and chief executive, Albert Bourla, released an open letter to the billions of people around the world who were investing their hopes in a safe and effective covid-19 vaccine to end the pandemic. “As I’ve said before, we are operating at the speed of science,” Bourla wrote, explaining to the public when they could expect a Pfizer vaccine to be authorised in the United States.1

But, for researchers who were testing Pfizer’s vaccine at several sites in Texas during that autumn, speed may have come at the cost of data integrity and patient safety. A regional director who was employed at the research organisation Ventavia Research Group has told The BMJ that the company falsified data, unblinded patients, employed inadequately trained vaccinators, and was slow to follow up on adverse events reported in Pfizer’s pivotal phase III trial. Staff who conducted quality control checks were overwhelmed by the volume of problems they were finding. After repeatedly notifying Ventavia of these problems, the regional director, Brook Jackson, emailed a complaint to the US Food and Drug Administration (FDA). Ventavia fired her later the same day. Jackson has provided The BMJ with dozens of internal company documents, photos, audio recordings, and emails.

Poor laboratory management

On its website Ventavia calls itself the largest privately owned clinical research company in Texas and lists many awards it has won for its contract work.2 But Jackson has told The BMJ that, during the two weeks she was employed at Ventavia in September 2020, she repeatedly informed her superiors of poor laboratory management, patient safety concerns, and data integrity issues. Jackson was a trained clinical trial auditor who previously held a director of operations position and came to Ventavia with more than 15 years’ experience in clinical research coordination and management. Exasperated that Ventavia was not dealing with the problems, Jackson documented several matters late one night, taking photos on her mobile phone. One photo, provided to The BMJ, showed needles discarded in a plastic biohazard bag instead of a sharps container box. Another showed vaccine packaging materials with trial participants’ identification numbers written on them left out in the open, potentially unblinding participants. Ventavia executives later questioned Jackson for taking the photos.

Early and inadvertent unblinding may have occurred on a far wider scale. According to the trial’s design, unblinded staff were responsible for preparing and administering the study drug (Pfizer’s vaccine or a placebo). This was to be done to preserve the blinding of trial participants and all other site staff, including the principal investigator. However, at Ventavia, Jackson told The BMJ that drug assignment confirmation printouts were being left in participants’ charts, accessible to blinded personnel. As a corrective action taken in September, two months into trial recruitment and with around 1000 participants already enrolled, quality assurance checklists were updated with instructions for staff to remove drug assignments from charts.

In a recording of a meeting in late September2020 between Jackson and two directors a Ventavia executive can be heard explaining that the company wasn’t able to quantify the types and number of errors they were finding when examining the trial paperwork for quality control. “In my mind, it’s something new every day,” a Ventavia executive says. “We know that it’s significant.”

Ventavia was not keeping up with data entry queries, shows an email sent by ICON, the contract research organisation with which Pfizer partnered on the trial. ICON reminded Ventavia in a September 2020 email: “The expectation for this study is that all queries are addressed within 24hrs.” ICON then highlighted over 100 outstanding queries older than three days in yellow. Examples included two individuals for which “Subject has reported with Severe symptoms/reactions … Per protocol, subjects experiencing Grade 3 local reactions should be contacted. Please confirm if an UNPLANNED CONTACT was made and update the corresponding form as appropriate.” According to the trial protocol a telephone contact should have occurred “to ascertain further details and determine whether a site visit is clinically indicated.”

Worries over FDA inspection

Documents show that problems had been going on for weeks. In a list of “action items” circulated among Ventavia leaders in early August 2020, shortly after the trial began and before Jackson’s hiring, a Ventavia executive identified three site staff members with whom to “Go over e-diary issue/falsifying data, etc.” One of them was “verbally counseled for changing data and not noting late entry,” a note indicates.

At several points during the late September meeting Jackson and the Ventavia executives discussed the possibility of the FDA showing up for an inspection (box 1). “We’re going to get some kind of letter of information at least, when the FDA gets here . . . know it,” an executive stated.

Box 1

A history of lax oversight

When it comes to the FDA and clinical trials, Elizabeth Woeckner, president of Citizens for Responsible Care and Research Incorporated (CIRCARE),3 says the agency’s oversight capacity is severely under-resourced. If the FDA receives a complaint about a clinical trial, she says the agency rarely has the staff available to show up and inspect. And sometimes oversight occurs too late.

In one example CIRCARE and the US consumer advocacy organisation Public Citizen, along with dozens of public health experts, filed a detailed complaint in July 2018 with the FDA about a clinical trial that failed to comply with regulations for the protection of human participants.4 Nine months later, in April 2019, an FDA investigator inspected the clinical site. In May this year the FDA sent the triallist a warning letter that substantiated many of the claims in the complaints. It said, “[I]t appears that you did not adhere to the applicable statutory requirements and FDA regulations governing the conduct of clinical investigations and the protection of human subjects.”5

“There’s just a complete lack of oversight of contract research organisations and independent clinical research facilities,” says Jill Fisher, professor of social medicine at the University of North Carolina School of Medicine and author of Medical Research for Hire: The Political Economy of Pharmaceutical Clinical Trials.

Ventavia and the FDA

A former Ventavia employee told The BMJ that the company was nervous and expecting a federal audit of its Pfizer vaccine trial.

“People working in clinical research are terrified of FDA audits,” Jill Fisher told The BMJ, but added that the agency rarely does anything other than inspect paperwork, usually months after a trial has ended. “I don’t know why they’re so afraid of them,” she said. But she said she was surprised that the agency failed to inspect Ventavia after an employee had filed a complaint. “You would think if there’s a specific and credible complaint that they would have to investigate that,” Fisher said.

In 2007 the Department of Health and Human Services’ Office of the Inspector General released a report on FDA’s oversight of clinical trials conducted between 2000 and 2005. The report found that the FDA inspected only 1% of clinical trial sites.6 Inspections carried out by the FDA’s vaccines and biologics branch have been decreasing in recent years, with just 50 conducted in the 2020 fiscal year.7

RETURN TO TEXT

The next morning, 25 September 2020, Jackson called the FDA to warn about unsound practices in Pfizer’s clinical trial at Ventavia. She then reported her concerns in an email to the agency. In the afternoon Ventavia fired Jackson—deemed “not a good fit,” according to her separation letter.

Jackson told The BMJ it was the first time she had been fired in her 20 year career in research.

Concerns raised

In her 25 September email to the FDA Jackson wrote that Ventavia had enrolled more than 1000 participants at three sites. The full trial (registered under NCT04368728) enrolled around 44 000 participants across 153 sites that included numerous commercial companies and academic centres. She then listed a dozen concerns she had witnessed, including:

  • Participants placed in a hallway after injection and not being monitored by clinical staff

  • Lack of timely follow-up of patients who experienced adverse events

  • Protocol deviations not being reported

  • Vaccines not being stored at proper temperatures

  • Mislabelled laboratory specimens, and

  • Targeting of Ventavia staff for reporting these types of problems.

Within hours Jackson received an email from the FDA thanking her for her concerns and notifying her that the FDA could not comment on any investigation that might result. A few days later Jackson received a call from an FDA inspector to discuss her report but was told that no further information could be provided. She heard nothing further in relation to her report.

In Pfizer’s briefing document submitted to an FDA advisory committee meeting held on 10 December 2020 to discuss Pfizer’s application for emergency use authorisation of its covid-19 vaccine, the company made no mention of problems at the Ventavia site. The next day the FDA issued the authorisation of the vaccine.8

In August this year, after the full approval of Pfizer’s vaccine, the FDA published a summary of its inspections of the company’s pivotal trial. Nine of the trial’s 153 sites were inspected. Ventavia’s sites were not listed among the nine, and no inspections of sites where adults were recruited took place in the eight months after the December 2020 emergency authorisation. The FDA’s inspection officer noted: “The data integrity and verification portion of the BIMO [bioresearch monitoring] inspections were limited because the study was ongoing, and the data required for verification and comparison were not yet available to the IND [investigational new drug].”

Other employees’ accounts

In recent months Jackson has reconnected with several former Ventavia employees who all left or were fired from the company. One of them was one of the officials who had taken part in the late September meeting. In a text message sent in June the former official apologised, saying that “everything that you complained about was spot on.”

Two former Ventavia employees spoke to The BMJ anonymously for fear of reprisal and loss of job prospects in the tightly knit research community. Both confirmed broad aspects of Jackson’s complaint. One said that she had worked on over four dozen clinical trials in her career, including many large trials, but had never experienced such a “helter skelter” work environment as with Ventavia on Pfizer’s trial.

“I’ve never had to do what they were asking me to do, ever,” she told The BMJ. “It just seemed like something a little different from normal—the things that were allowed and expected.”

She added that during her time at Ventavia the company expected a federal audit but that this never came.

After Jackson left the company problems persisted at Ventavia, this employee said. In several cases Ventavia lacked enough employees to swab all trial participants who reported covid-like symptoms, to test for infection. Laboratory confirmed symptomatic covid-19 was the trial’s primary endpoint, the employee noted. (An FDA review memorandum released in August this year states that across the full trial swabs were not taken from 477 people with suspected cases of symptomatic covid-19.)

“I don’t think it was good clean data,” the employee said of the data Ventavia generated for the Pfizer trial. “It’s a crazy mess.”

A second employee also described an environment at Ventavia unlike any she had experienced in her 20 years doing research. She told The BMJ that, shortly after Ventavia fired Jackson, Pfizer was notified of problems at Ventavia with the vaccine trial and that an audit took place.

Since Jackson reported problems with Ventavia to the FDA in September 2020, Pfizer has hired Ventavia as a research subcontractor on four other vaccine clinical trials (covid-19 vaccine in children and young adults, pregnant women, and a booster dose, as well an RSV vaccine trial; NCT04816643NCT04754594NCT04955626NCT05035212). The advisory committee for the Centers for Disease Control and Prevention is set to discuss the covid-19 paediatric vaccine trial on 2 November.

Footnotes

  • Provenance and peer review: commissioned; externally peer reviewed.

  • Competing interests: PDT has been doubly vaccinated with Pfizer’s vaccine.

This article is made freely available for use in accordance with BMJ's website terms and conditions for the duration of the covid-19 pandemic or until otherwise determined by BMJ. You may use, download and print the article for any lawful, non-commercial purpose (including text and data mining) provided that all copyright notices and trade marks are retained.

https://bmj.com/coronavirus/usage

References


ORBITUARY OF PROFESSOR LUC MONTAGNIER